Incendie du Parlement sud-africain

Incendie du Parlement sud-africain
Le parlement sud-africain après l'incendie.
Le parlement sud-africain après l'incendie.

Type Incendie
Pays Drapeau d'Afrique du Sud Afrique du Sud
Coordonnées 33° 55′ 37″ sud, 18° 25′ 12″ est
Date

Géolocalisation sur la carte : Afrique du Sud
(Voir situation sur carte : Afrique du Sud)
Incendie du Parlement sud-africain

L'incendie du Parlement sud-africain est survenue le , lorsqu'un départ de feu s'est déclaré dans le complexe parlementaire du Cap, en Afrique du Sud.

Sinistre[modifier | modifier le code]

Le , juste après h (SAST), les services d'incendie d'urgence de la ville du Cap ont été avertis d'un incendie dans le complexe parlementaire. L'incendie s'est déclaré au troisième étage du bâtiment du Conseil national des Provinces et s'est propagé aux bureaux, au gymnase, ainsi qu'à l'Assemblée nationale, qui a été détruite à l'intérieur[1],[2].

Le lendemain matin, le personnel des services d'incendie éteignait encore les petits points chauds du complexe[3]. Dans l'après-midi du , un départ de feu s'est à nouveau déclaré sur le toit du bâtiment de l'Assemblée nationale[4],[5].

Conséquences[modifier | modifier le code]

Malgré d'importants dommages aux bâtiments dus à l'incendie et à la chaleur soutenue, d'importantes œuvres d'art et de patrimoine seraient intactes[6].

Le complexe du parlement abrite environ 4 000 œuvres d'art acquises à partir des années 1920, les plus anciennes datant du XVIIe siècle[7]. Si une collection de livres et la copie originale du premier hymne national d'Afrique du Sud, Die Stem van Suid-Afrika, semblent avoir été gravement endommagés[8], la majorité des collections semblent avoir été épargnées, notamment la tapisserie de Keiskamma de 120 m de long, inspirée de la tapisserie de Bayeux, relatant l'histoire sud-africaine de la région du Cap-Oriental jusqu'aux élections générales sud-africaines de 1994[7],[9].

Enquête[modifier | modifier le code]

Il a été signalé que le système de gicleurs n'avait pas fonctionné correctement[10] et que le personnel des services de protection n'était pas en service[11].

Un suspect de 49 ans a été arrêté le par l'unité Hawks (en) Priority Crime[12],[13]. Le suspect fait actuellement face à des accusations d'incendie criminel, d'effraction et de vol en vertu de la loi sur les points clés nationaux (en) et doit comparaître devant le tribunal le [14].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) « WATCH », sur News24,
  2. (en) « SOUTH AFRICA'S PARLIAMENT BUILDING IS ON FIRE », sur Eyewitness News,
  3. (en) « Fourth-floor hotspots being damped down in National Assembly », sur Business Day,
  4. (en) « LIVE », sur News24,
  5. (en) « Fire breaks out again at South African parliament a day after main assembly chamber 'completely gutted' », sur Sky News,
  6. (en) « Major artwork and heritage items safe after parliament blaze, but some pieces still to be checked », sur Times Live,
  7. a et b « Major artwork and heritage items safe after parliament blaze, but some pieces still to be checked », IOL, 3 janvier 2022
  8. En Afrique du Sud, l’incendie qui a brûlé l’Assemblée nationale pas encore maîtrisé, Libération, 3 janvier 2022
  9. « Afrique du Sud : l’incendie qui a ravagé le Parlement reprend après une accalmie », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  10. (en) « South Africa parliament: Man arrested over massive fire », sur BBC News,
  11. (en) « Major fire wracks parliament building, raising questions about why no protection services staff were on duty », sur Daily Maverick,
  12. (en) « LIVE », sur News24,
  13. (en) « South Africa parliament: Man arrested over massive fire », sur BBC News,
  14. (en) « Fourth-floor hotspots being damped down in National Assembly », sur Business Day,