Annezin — Wikipédia

Annezin
Annezin
La mairie.
Blason de Annezin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Béthune
Intercommunalité CA de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane
Maire
Mandat
Grégory Debas
2020-2026
Code postal 62232
Code commune 62035
Démographie
Gentilé Annezinois
Population
municipale
5 813 hab. (2021 en diminution de 1,26 % par rapport à 2015)
Densité 953 hab./km2
Géographie
Coordonnées 50° 32′ 03″ nord, 2° 37′ 08″ est
Altitude Min. 18 m
Max. 53 m
Superficie 6,1 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Béthune
(banlieue)
Aire d'attraction Béthune
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Béthune
Législatives 9e circonscription du Pas-de-Calais
Localisation
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Annezin
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Annezin
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Annezin
Liens
Site web mairie-annezin.fr

Annezin est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France. Ses habitants sont appelés les Annezinois.

La commune fait partie de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane qui regroupe 100 communes et compte 276 238 habitants en 2019.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune d'Annezin, située dans le Pas-de-Calais, est limitrophe de la commune de Béthune (chef-lieu d'arrondissement et aire d'attraction).

Carte
Carte interactive (cliquer sur la carte).

Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de huit communes :

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 6,1 km2 ; son altitude varie de 18 à 53 mètres[1].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Artois-Picardie[2].

La commune est traversée par trois cours d'eau :

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[6]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 724 mm, avec 12,1 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[6]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Lillers à 10 km à vol d'oiseau[8], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 731,5 mm[9],[10]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[11].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

Le territoire communal comprend une ZNIEFF de type 1[Note 1] : le bois du Féru. Cette ZNIEFF présente un caractère assez peu boisé permettant l’expression d’une flore et de végétations de milieux ouverts[12].

Carte de la ZNIEFF sur la commune.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée, depuis Béthune.

Typologie[modifier | modifier le code]

Annezin est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[13],[14],[15]. Elle appartient à l'unité urbaine de Béthune, une agglomération inter-départementale regroupant 94 communes[16] et 356 052 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Béthune, dont elle est une commune du pôle principal[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 23 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (49,2 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (41,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (40,3 %), terres arables (30,4 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (8,9 %), zones agricoles hétérogènes (8,1 %), prairies (7,4 %), forêts (4,8 %)[21]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

D'un nom de personne germanique Hanezin[22].
Anesin (1104), Annezin (1793).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le moulin d'Annezin, sur la Lawe, est cité dès l'an 1095. Un château[Quoi ?] existait dès le XIIe siècle, il fut reconstruit en 1555 par Charles II de Houchin (alors seigneur du lieu), puis fut très endommagé au début du XVIIIe siècle lors de la conquête française de la région. Le château est restauré dans les années 1770 mais reste inoccupé au moment de la Révolution. Les cartes de Cassini du XVIIIe indiquent le « château de Longatte », les Houchin étant seigneurs de Longatte (ou Longastre).

La découverte du charbon entre 1850 et 1851, après des sondages entrepris par la Compagnie des mines de Béthune, puis l'ouverture de la première fosse en 1857 et son exploitation par la Compagnie des mines de Vendin a marqué la commune. La population augmente considérablement dès la deuxième moitié du XIXe siècle. L'urbanisme a évolué en conséquence avec la construction de corons, de la mairie, d'écoles, et la reconstruction de l'église Saint-Martin en 1872. En 1873, la compagnie ouvre une nouvelle fosse à Annezin. Elle ne commença à produire qu’en 1877 à cause de nouvelles difficultés liées au terrain rencontré[23]. La commune a l'avantage d'avoir un accès direct au canal d'Aire à La Bassée et autrefois les chemins de fer miniers traversaient le territoire du nord au sud depuis Fouquereuil jusqu'à l'ancien port fluvial.

Vers 1904 le château qui se situait au niveau de l'actuel club hippique de Béthune (près de la rue du Général-Leclerc) et qui abritait les bureaux de la compagnie des mines avant 1900, est démoli. L'exploitation de la fosse communale cesse en 1900 mais l'activité minière des villes voisines contribue à l'essor démographique jusqu'aux années 1950.

Lors de la Seconde Guerre mondiale la ville est occupée par les Allemands jusqu'à sa libération le par un détachement anglais de la Royal Artillery.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Béthune du département du Pas-de-Calais.

Commune et intercommunalités[modifier | modifier le code]

La commune était membre de la Communauté d'agglomération de l'Artois, créée fin 2001.

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[24], cette intercommunalité fusionne avec ses voisines pour former, le , la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane, dont est désormais membre la commune.

Circonscriptions administratives[modifier | modifier le code]

La commune faisait partie de 1793 à 1973 du canton de Béthune, année où celui-ci est scindé et la commune rattachée au canton de Béthune-Nord[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, la comme est désormais intégrée dans un nouveau canton de Béthune.

Circonscriptions électorales[modifier | modifier le code]

Pour l'élection des députés, la commune fait partie depuis 1986 de la neuvième circonscription du Pas-de-Calais.

Élections municipales et communautaires[modifier | modifier le code]

Élections municipales partielles intégrales 2018[modifier | modifier le code]

À la suite de la démission de 12 conseillers municipaux en , sur fond de désaccords entre le maire élu depuis 2008, Daniel Delomez – qui avait menacé de démissionner après l'élection présentielle de 2017, remportée au 1er tour par Marine Le Pen dans la commune[25],[26] – et une partie du conseil municipal[27],[28], une élection municipale partielle intégrale a lieu le dimanche pour élire les 29 membres du conseil municipal ainsi que les 2 membres de la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane.

Ces élections voient la victoire de la liste DVG menée par le maire sortant[29] (1114 voix, 58,45 %, 23 conseillers municipaux et 2 conseillers communautaires élus, contre 792 voix, 41,55 %, 6 conseillers municipaux élus pour la liste DVD de Marie-France Deleflie[30], ancienne maire de la commune)[31].

Élections municipales 2020[modifier | modifier le code]

  • Maire sortant : Daniel Delomez (DVG)
  • 29 sièges à pourvoir au conseil municipal (population légale 2017 : 5 898 habitants)
  • 2 sièges à pourvoir au conseil communautaire (CA de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane)
Résultats des municipales de 2020 à Annezin[32]
Tête de liste Liste Premier tour Second tour Sièges
Voix % Voix % CM CC
Grégory Debas[Note 4],[33] SE 812 44,56 935 50,38 22 2
David Delville DVG 654 35,89 660 35,56 5 0
Marie-France Deleflie SE 356 19,53 261 14,06 2 0
Votes valides 1 822 97,38 1 856 98,52
Votes blancs 15 0,80 14 0,74
Votes nuls 34 1,82 14 0,74
Total 1 871 100 1 884 100 29 2
Abstention 2 508 57,27 2 493 56,96
Inscrits / participation 4 379 42,73 4 377 43,04

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
31 mai 1939 5 octobre 1939 Rémy Bourgeois SFIC Employé à la Compagnie des chemins de fer du Nord
suspendu de ses fonctions[34]
1947 1969 Arsène Crammer SFIO Cheminot
1969 mars 1971 Arthur Capelle    
mars 1971 mars 1989 Armand Druon PS Agent EDF
mars 1989 mars 2008 Marie-France Deleflie DVD Directrice d'école
Conseillère générale du canton de Béthune-Nord (1995 → 2008)
mars 2008 juin 2020 Daniel Delomez PS[25] Professeur d’histoire-géographie retraité
Réélu à l'issue de l'élection municipale partielle de 2018[35],[36]
2020 En cours
(au 27 avril 2022)
Grégory Debas SE Conseiller délégué aux festivités de 2018 à 2020[37],[38]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

La commune dépend du tribunal judiciaire de Béthune, du conseil de prud'hommes de Béthune, de la cour d'appel de Douai, du tribunal de commerce d'Arras, du tribunal administratif de Lille, de la cour administrative d'appel de Douai et du tribunal pour enfants de Béthune[39].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Annezinois[40].

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[42].

En 2021, la commune comptait 5 813 habitants[Note 5], en diminution de 1,26 % par rapport à 2015 (Pas-de-Calais : −0,76 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
475390508517576599583610647
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
6861 0081 0661 0851 3601 2301 3511 6121 715
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 5972 0212 6243 4533 7694 0204 3464 6835 230
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
5 5455 3995 4625 8575 8595 5515 4905 4815 830
2017 2021 - - - - - - -
5 8985 813-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[43].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 35,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 25,4 % la même année, alors qu'il est de 24,9 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 2 851 hommes pour 3 020 femmes, soit un taux de 51,44 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,5 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[44]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
1,1 
5,1 
75-89 ans
8,5 
16,8 
60-74 ans
18,8 
19,6 
45-59 ans
18,5 
20,0 
30-44 ans
19,3 
17,1 
15-29 ans
15,6 
21,1 
0-14 ans
18,3 
Pyramide des âges du département du Pas-de-Calais en 2020 en pourcentage[45]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,5 
90 ou +
1,6 
5,5 
75-89 ans
8,9 
16,4 
60-74 ans
17,8 
20,3 
45-59 ans
19,3 
19,1 
30-44 ans
18,2 
18,1 
15-29 ans
16,2 
20,2 
0-14 ans
18,1 

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2019, dans la commune, il y a 2444 ménages fiscaux qui comprennent 5824 personnes pour un revenu médian disponible par unité de consommation[Note 6] de 20 300 euros, soit inférieur au revenu médian de la France métropolitaine qui est de 21 930 euros. La part des ménages fiscaux imposés est de 51 % (57,6 % en France métropolitaine)[46],[47].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La mine et l'agriculture ont longtemps été les principales activités économiques de la commune (voir plus haut). Une briqueterie y fut aussi active.

Aujourd'hui, Annezin abrite une zone industrielle le long de la RD 943 reliant Béthune à Lillers. Le fabricant de pots catalytiques pour l'industrie automobile, fut pendant les dernières décennies le plus gros site industriel d'Annezin (386 salariés en ) jusqu'à sa liquidation judiciaire en . L'activité de distribution a été conservée. Les entreprises sur la commune sont nombreuses et actives dans des secteurs variés : mécanique, chaudronnerie, transformation plastique, agro-alimentaire, logistique et distribution (BTP et matériaux de construction, automobile, cuisines et salles de bains, parfumerie, matériel électrique, peintures, distribution postale, distribution de gaz…).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin, construite en 1872, de style néo-gothique.
  • L'ancien moulin d'Annezin, au bout de la rue du Général-Leclerc, est en réalité sur le territoire de Béthune.
  • Le marais d'Annezin, espace vert le long de la Lawe, où se déroule chaque année un spectacle Son et Lumière.
  • Le monument aux morts[48].
  • La maison du mineur, véritable maison de coron, réaménagée comme au temps des mines, rue Du Guesclin.
  • Le musée de poche, près de la mairie, musée de la vie annezinoise.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Le capitaine Alfred Coussette, héros de la résistance annezinoise lors de la Seconde Guerre mondiale. Il est fusillé par les Allemands dans les fossés de la citadelle d'Arras, le .
  • Paul et François Vasseur, résistants annezinois.
  • Robert Crammer, résistant annezinois[49].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Annezin

Les armes d'Annezin se blasonnent ainsi :

Écartelé : au 1) et au 4) de gueules à la fasce d'argent accompagnée en chef de trois besants d'or et en pointe d'un lion léopardé du même, au 2) et 3) de gueules à la bande ondée d'argent chargée de trois étoiles de six rais de sable et accompagnée de deux étoiles de six rais aussi d'argent[50].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrage consultable aux archives départementales du Pas-de-Calais[51] :

  • P. Honoré, Raconte-moi Annezin, Annezin, Association Histoire et Culture en Béthunois, 1991.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Liste du maire sortant ou de la maire sortante
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  6. Définition de l'unité de consommation selon l'INSEE : pour comparer les niveaux de vie de ménages de taille ou de composition différente, on divise le revenu par le nombre d’unités de consommation (UC). Celles-ci sont généralement calculées de la façon suivante : 1 UC pour le premier adulte du ménage, 0,5 UC pour les autres personnes de 14 ans ou plus, 0,3 UC pour les enfants de moins de 14 ans. Cette échelle d’équivalence (dite de l’OCE) tient compte des économies d’échelle au sein du ménage. En effet, les besoins d'un ménage ne s'accroissent pas en stricte proportion de sa taille. Lorsque plusieurs personnes vivent ensemble, il n'est pas nécessaire de multiplier tous les biens de consommation (en particulier, les biens de consommation durables) par le nombre de personnes pour garder le même niveau de vie.
  7. "Remonter le temps" est un outil de comparaison de l’évolution de l’occupation des sols dans le temps sous forme de cartes ou photos aériennes : carte de Cassini (XVIIIe siècle), carte d'état-major (1820-1866) et période actuelle (1950 à aujourd'hui). Pour comparer deux autres cartes, sélectionner les cartes en haut de la page.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  3. Sandre, « Fiche cours d'eau - Lawe (E3660600 ) » (consulté le )
  4. Sandre, « Fiche cours d'eau - canal d'Aire à la Bassée (E35-0282 ) » (consulté le )
  5. Sandre, « Fiche cours d'eau - Fossé Turbeauté (E3660730) » (consulté le )
  6. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  7. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  8. « Orthodromie entre Annezin et Lillers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France « Lillers » (commune de Lillers) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Lillers » (commune de Lillers) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  12. « ZNIEFF 310013743 - Bois du Féru », sur Le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  13. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  15. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Unité urbaine 2020 de Béthune », sur insee.fr (consulté le ).
  17. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  18. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Béthune », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  22. Toponymie générale de la France: Tome 2, Formations non-romanes - Ernest Nègre.
  23. P. Honoré, Raconte-moi Annezin, consulté en 2001.
  24. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  25. a et b Jeanne Blanquart, AFP, « Annezin : face au score du FN, le maire traite ses administrés de “connards” et veut démissionner : « Je ne veux pas consacrer ma vie à des connards » : le maire d'Annezin dans le Pas-de-Calais a insulté ses administrés qui ont majoritairement voté pour Marine Le Pen dimanche et compte démissionner », France 3 Hauts-de-France,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  26. Haydée Sabéran, « Electeurs « connards » : le maire d'Annezin reste en place : L'édile de cette commune du Pas-de-Calais avait piqué une colère dimanche au vu des 38% réalisés par Marine Le Pen dans sa ville, affirmant qu'il songeait à démissionner. Finalement il n'en fera rien », Libération,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Daniel Delomez a été réélu avec 68 % des voix en 2014. Ce socialiste, fils de socialiste, ancien secrétaire de la section d’Annezin, a été encarté deux ans au Parti communiste, « en 1988, quand Mitterrand a choisi Bernard Tapie comme ministre. J’étais jeune, j’avais encore des illusions ». À Annezin, quand on lui demande de quoi il est fier, il évoque son relais d’assistantes maternelles, qui accueille 20 à 30 enfants, un restaurant scolaire qui sort de terre, une vieille ferme réhabilitée pour en faire les ateliers techniques municipaux. ».
  27. Frédéric Guillout, « Annezin : la soirée où le conseil municipal a implosé », L'Avenir de l'Artois,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. David Cierniak, « Pas de centre de loisirs et plus de conseil municipal : La majorité du conseil municipal a littéralement explosé, lundi soir. La délibération présentant l’organisation du centre de loisirs de printemps a été rejetée par 14 voix sur 25. Derrière, 12 démissions ont été présentées au maire. On va revoter avant la fin de l’année à Annezin », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  29. Isabelle Mastin, « Pour les municipales, un nouveau groupe autour du maire sortant : La démission récente et à grand fracas de 14 élus, dont 5 adjoints, a fait exploser la mairie. Conséquence : les près de 6 000 habitants vont devoir élire un nouveau maire les 17 et 24 juin. Daniel Delomez, sortant, repart en tête de liste, avec pas mal de nouvelles têtes », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. Isabelle Mastin, « Marie-France Deleflie « relève le gant » pour les municipales : L’explosion de la majorité en place oblige à des élections municipales avant terme. Ce sera pour les 17 et 24 juin. Après le sortant Daniel Delomez, c’est l’ancienne maire Marie-France Deleflie qui a déposé sa liste mardi après-midi à la sous-préfecture », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. « Annezin: Daniel Delomez reste maire : Pas de deuxième tour pour ces municipales partielles », L'Avenir de l'Artois, édition de Béthune,‎ (Pas de deuxième tour pour ces municipales partielles, consulté le ).
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  35. Réélu après les élections de 2014 : J.-P. Rivière (CLP), « Annezin : Daniel Delomez, réélu, déclare «Je serai un guide, un père… pas un père Noël mais imper… turbable» », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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